Je vous propose ici des textes de toute sorte: des nouvelles littéraires inédites, des contes métaphoriques, des compte-rendus de lecture, des articles sur des sujets touchant au bien-être. Vous êtes invité(e)s à me laisser vos commentaires.

 

Natalie sans "h"

Vous ne la connaissez pas ? Elle est dans le même plateau paysager que vous, au boulot. Vous savez, celle qui a toujours le bon mot pour faire rire tout le monde quand l’atmosphère est lourde au bureau après le passage du boss venu passer un savon à toute l’équipe pour ce projet qui accumule les retards et les dépassements de budget. Vous ne voyez toujours pas qui c’est ?

Dans votre cours de yoga, Natalie porte souvent des leggings très flashy qui mettent en valeur ses belles courbes qu’elle aurait voulues un peu moins lourdes. Vous n’étiez pas là le jour où elle est venue s’inscrire ? Quand elle a insisté en épelant son prénom : N A T A L I E, oui sans « h » ! Tout le monde s’est regardé l’air de dire « qui c’est celle-là ? ». Mais personne n’a moufté. Elle s’est installée avec son tapis qui fait deux fois la taille normale.

Rappelez-vous, dans la file de la caisse du super marché de votre quartier ! Elle était devant vous avec un panier pas très rempli et vous vous êtes dit que vous aviez, pour une fois, choisi la bonne file. Et quand est arrivé le tour de Natalie, elle a présenté un chèque-cadeau Truc-Muche à la caissière qui ne savait pas si le magasin l’acceptait et c’est parti pour une plombe d’attente le temps de contacter la cheffe des caissières etc… Et Natalie qui essayait de prendre les autres clients à témoin « quelle idée de mettre une caissière débutante en poste pendant une heure de pointe » ? Et la caissière qui pensait « quelle chieuse ! Elle ne peut pas payer avec sa carte comme tout le monde et garder sa putain de chèque-cadeau Truche-Muche pour une autre fois » ? Une plombe, dites-vous ? Non, A peine 5 minutes mais quand on est impatient, le temps …prend son temps !

Elle a peut-être raison de se comporter comme elle le fait, non ? Ses misères ont débuté à sa naissance. Sa mère a toujours voulu l’appeler Nathalie et son père était d’accord de donner à sa fille ce joli prénom si répandu ! L’étourderie de l’employée de mairie qui a enregistré la naissance lui a fait oublier le « h ». Et le père, tout heureux d’avoir enfin la fille qu’elle attendait depuis longtemps, a signé sans vérifier. Et quand des semaines plus tard l’erreur a été découverte, il était trop tard pour changer. Ou alors, il fallait suivre une procédure longue qui exigeait de prouver le préjudice causé par cet oubli. Et Natalie a dû batailler pendant toute sa scolarité pour que son prénom soit écrit correctement, c’est-à-dire sans « h ». A la question « c’est quoi ton prénom ? », elle répondait systématiquement « Natalie…sans ‘h’ ».

Elle en a longtemps voulu à ses parents pour cette erreur ridicule mais depuis quelque temps Natalie a enterré sa « hache de guerre » ! A quoi bon se battre ? Désormais quand on écrit son prénom avec un ‘h’, elle ne dit plus rien. Sauf quand il y a d’autres Nathalie et qu’elle ne veut pas être noyée dans la masse. Son prénom, très répandu dans la population française, la singularise par son orthographe et c’est tant mieux, se dit-elle. En même temps, cette différence est parfois lourde à porter quand il faut se justifier, quand les autres l’interrogent du regard « quelle idée d’avoir supprimé le « h » de son prénom ? C’est certainement pour se faire remarquer… ». Et Natalie se renferme sur elle-même. Sa solitude lui pèse beaucoup. Elle a du mal à faire confiance aux autres. Elle est très serviable, prête à rendre service même quand on ne lui demande rien. Elle ne se sent bien que quand tout le monde est heureux autour d’elle. Se sent-elle vraiment « bien » ?

Alors ? Vous ne voyez toujours pas qui c’est ? Regardez bien autour de vous.

Eugène Mpundu, Coach de vie

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Crédit photo: Christian Buehner sur Unsplash.com

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Chassez la PNL, elle revient au galop !

Il n’y a pas que mon épouse et mes enfants qui me lancent très souvent « arrête avec ta PNL », quand il me prend l’envie de les recadrer en leur posant une des fameuses questions du métamodèle. Vous les connaissez certainement, ces questions de recadrage qui font parfois désordre dans les réunions de service ou les repas de famille.

« Arrête avec ta PNL », c’est une phrase que je me dis aussi parfois quand je me surprends à décoder les comportements des personnes qui fréquentent la même salle de sport que moi. Une salle que j’ai  choisie pour sa proximité avec mon logement : il me faut à peine 5 minutes pour m’y rendre. Le prix a également joué un rôle dans mon choix. Je ne voulais pas d’une salle « snobinarde » avec bassin d’aquagym et aqua-biking et toute la panoplie pour attirer les travailleurs frontaliers du Luxembourg. Ah oui, il y avait également le fait que des douches étaient à la disposition des usagers. Des douches avec des robinets à pression. On appuie, on a un jet pendant 30 secondes ou peut-être un peu plus. Pour se rincer les cheveux ce n’est pas pratique du tout surtout quand on les a longs et touffus. Les miens sont courts et crépus, donc pas de problème pour les rincer. Bon, je crois que je m’égare. Revenons donc à nos moutons.

On trouve dans cette salle toutes les tranches d’âge. Tout le monde ne vient pas au même moment. Les retraités ou les personnes qui travaillent à leur compte et peuvent jouer sur leurs horaires,  viennent le matin à partir de 7h, parfois même plus tôt. Les jeunes parents viennent parfois le mercredi avec leur enfant qui n’est pas encore en âge de rester tout seul à la maison. Pour faire patienter le môme, on lui colle une tablette dans les mains. Les quadras se pointent entre 17h30 et 19h pour une heure de sport vite fait avant d’aller prendre leur part des préparatifs pour le repas du soir. Les jeunes adultes viennent plutôt le soir, vers 20h.

Il y a autant de comportements différents que d’usagers dans cette salle. Et le PNListe que je suis ne manque pas une occasion de faire le lien avec les différents métaprogrammes qui transparaissent dans ces comportements. Prenons par exemple Martine, une sénior qui doit se situer à mi-chemin entre soixante et soixante-dix ans. Elle fait partie d’un groupe dans lequel on retrouve Jean, Geneviève et Robert. Ils occupent tous les matins les chaises en plastique installées près de la machine à café et ils discutent. Ils parlent de tout et de rien. Martine est la plus assidue des quatre. Sa motivation pour venir à la salle serait dans le registre « s’éloigner de ». Elle passe beaucoup plus de temps à tailler une bavette avec ses camarades qu’à s’essouffler sur les machines de sport. Sa démarche à l’allure hésitante, penchée vers l’avant, ponctuée par des pas lourds pourrait faire croire à qui l’observe de loin qu’elle a des problèmes de santé ! Que nenni ! A en croire ses dires, elle se porte comme un charme. Elle raconte à qui veut l’entendre que cette salle de sport c’est comme sa seconde maison. Elle s’y repose de son lourdaud de mari qui ne décolle jamais « son gros derrière » (eh oui, c’est comme ça qu’elle parle de son mari) de son fauteuil alors qu’il ne souffre d’aucun handicap. Martine commence son entrainement par le tapis roulant sur lequel elle s’échauffe pendant une trentaine de minutes. Elle choisit toujours l’appareil qui se trouve à proximité de la porte d’entrée qu’elle surveille attentivement. Dès qu’une personne entre, elle lui lance un « bonjour monsieur » ou « bonjour madame » en pleine figure. Généralement, elle ne récolte qu’un sombre « ’jour » car à cette heure matinale, beaucoup de sportifs en herbe arrivent dans la salle pas encore complètement réveillés ! Mais il faut plus que cela pour décourager Martine. Elle observe les nouveaux arrivants. Elle les suit du regard jusqu’à leur installation sur une machine. Il lui arrive parfois de changer de tapis roulant pour mieux observer une personne qui vient de s’installer sur une machine de musculation. Et dès qu’elle aperçoit un usager en difficulté pour régler la bécane sur laquelle il veut travailler, Martine accourt pour lui venir en aide.  Eh oui, en cette heure matinale, le coach sportif de la salle n’est pas encore là. Et Martine se met à expliquer les réglages à sa façon, même sur les appareils qu’elle n’a jamais utilisés. N’aurait-elle pas une orientation de soi à autrui ? Et dès qu’une nouvelle personne arrive dans la salle, Martine est  déconcentrée. Elle continue ses explications tout en surveillant la nouvelle venue. C’est  généralement à ce moment-là que le sportif en rade de réglage la remercie pour se débrouiller tout seul. C’est déjà l’heure de la pause-café pour Martine et ses comparses. Il ne faut pas croire que tout le monde passe son temps à boire le café dans cette salle !  

Michel et Bernard arrivent toujours ensemble, autour de 8h. A croire qu’ils cohabitent. En réalité, ils n’habitent pas loin l’un de l’autre et se donnent rendez-vous au coin de la rue pour arriver de concert à la salle de sport. Michel avec son corps musclé et tonique fait beaucoup plus jeune que Bernard qui semble avoir du mal à porter sa soixantaine et son bedon. Je me demande lequel des deux est le plus lourd à porter. L’ironie du sort fait que Michel est déjà retraité – merci SNCF – alors que Bernard doit patienter encore deux années. Contrairement au groupe de Martine, ces deux-là ne passent pas beaucoup de temps au coin café. Ils se changent vite fait et s’installent sur les « vélos elliptiques » leur machine de prédilection ou sur « les vélos assis ». Dans tous les cas, ils font le tour des machines, côte à côte. Une chose caractérise Bernard et Michel : ils parlent tout le temps. Cela n’empêche pas Bernard d’allumer les écrans de télévision de la salle et de mettre le volume très fort. Ils adorent se disputer. Avec un côté  « mis-match » très accentué, Bernard a souvent le dernier mot. Chaque proposition, chaque phrase de Michel bute contre un « oui…mais » ou « ça dépend » de Bernard. Quel que soit le sujet. Ils prennent soin de faire profiter toute la salle de leurs discussions. Bernard s’amuse à prendre à témoin les autres usagers pour montrer qu’il a raison. Tout est passé à la moulinette: les « gilets jaunes », « le PSG », la manif des lycéens, la propreté des douches etc…  L’index de référence de Bernard est très facile à deviner. Toutes ses phrases commencent par « moi je ». Il généralise à fond sur tous les sujets et Michel tombe toujours dans le panneau. Presque toujours. Il gagnerait à apprendre quelques questions du métamodèle pour mettre à mal son comparse. Parfois, ils vont tellement loin dans la discussion que celui qui observe la scène  pourrait se dire : ces deux-là ne pourront plus jamais pratiquer ensemble.  Le lendemain, on les voit arriver presque bras dessus-dessous…avant de recommencer à s’étriller.

Ah j’allais oublier Pierre. Il s’appuie sur une canne pour marcher quand il arrive. Dès qu’il franchit la porte de la salle, il cale sa canne sous l’aisselle et se dirige vers les vestiaires, bon pied bon œil. A l’extérieur, il marche comme s’il était poussé dans le dos par une force invisible. Cette « poussée » l’oblige à s’arrêter à chaque pas pour rétablir son équilibre à l’aide de sa canne. Dans la salle, il retrouve ses ressources. Peut-être que cette salle de sport est son lieu-refuge, l’endroit où l’attend son réservoir de capacités ! En observant Pierre, je m’imagine un grand panneau lumineux qui serait accroché à l’entrée de cette salle : «  Vous avez en vous toutes les ressources dont vous avez besoin pour réussir votre séance de sport ». Et un autre «  N’oubliez pas de poser vos ancrages ».

Au fait, comment imaginez-vous une salle de sports pour PNListes ?

 

Eugène Mpundu, juin 2019

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La retraite, ma nouvelle vie

Vous êtes à 2 ou 3 années de la retraite et vous vous dites : j’ai le temps de me préparer. Beaucoup de gens considèrent le départ à la retraite comme une fin. Certaines personnes utilisent l’expression « tomber en retraite » comme si on tombe malade ! Oui, c’est vrai, la retraite est une fin. C’est la fin de votre vie professionnelle et en même temps c’est le début d’une nouvelle étape dans votre vie. Il ne tient qu’à vous que cette étape soit heureuse, épanouissante et enrichissante. Pour que cela soit vraiment le cas, vous ne pouvez pas vous épargner un travail sur vos VALEURS.

Explorez vos valeurs pour savoir qu’est-ce qui est vraiment important pour vous est capitale pour passer une retraite « paisible ». Pendant ces quarante années ou plus d’activité professionnelle, votre vie a évolué, vous avez fondé une famille avec votre conjoint(e), vous avez construit ou acheté votre logement pour abriter votre foyer, vous avez acquis des biens matériels  nécessaires pour votre confort matériel. Vous avez tout cela. Et maintenant ?

Vous aurez bien compris que nous ne parlons pas ici des valeurs mobilières ou autres biens et objets de valeur que vous avez accumulés. La notion de valeur peut-être définie de plusieurs façons. Prenez n’importe quel dictionnaire et vous serez surpris par le nombre de définitions du terme « valeur ». Il y en a une qui me semble intéressant à retenir car il correspond bien au propos de cet article : « Caractère, qualité de ce qui est désiré, estimé parce que donné et jugé comme objectivement désirable ou estimable ». Une valeur est donc un choix déterminant qui guide une personne dans tous les aspects de sa vie.  Elle influence votre conduite et vos décisions. Connaître ses valeurs est important pour mener une vie « congruente ».  Une valeur est différente d’une qualité dans le sens où elle est plus déterminante que cette dernière. Prenons un exemple : si le « courage » est une valeur importante pour vous, cela signifie qu’au-delà d’être courageux vous-même, vous opterez pour des solutions qui mettent en avant cette qualité.

Une fois que vous avez fait l’inventaire de vos valeurs et que vous les avez hiérarchisées, il vous reste à évaluer leur niveau actuel de satisfaction et le niveau que vous souhaitez atteindre pour vous estimer « heureux » Par exemple, si vos valeurs sont : l’autonomie,  la solidarité, le plaisir intellectuel, le bien-être et la famille, vous pouvez les classer par ordre d’importance et obtenir la liste suivante :

  • Famille
  • Bien-être
  •  Autonomie
  •  Solidarité
  • Plaisir intellectuel. 

Si vous votre valeur « famille » est en tête de liste, vous n’allez certainement pas aller passer votre retraite à 400 km de vos enfants et vos petits-enfants. Après ce travail d’évaluation, il vous reste à définir les projets relatifs à la satisfaction de chacune de vos valeurs.

Quand vous serez à la retraite, la non-satisfaction de vos valeurs générera certainement un mal-être perceptible, un mal-être que vous avez tenté de dissimuler tant bien que mal  durant toutes ces années par un investissement excessif dans votre travail. La promiscuité avec votre conjoint(e) va également provoquer certaines remises en question.

Vous pouvez vous en sortir tout(e) seul(e) à l’aide de certains ouvrages qui traitent des valeurs. Vous pouvez aussi faire le choix de vous faire accompagner par un coach de vie certifié. Plutôt vous débuterez ce travail mieux vous vous sentirez quand l’heure viendra.

 

Eugène Mpundu, Coach de vie certifié. info@moncoacheugene.fr - +33 7 89 84 21 12

Photo by Aaron Burden on Unsplash

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Ma douleur et moi

Une douleur devient chronique lorsque malgré les traitements médicamenteux et chirurgicaux, on n'arrive pas à s'en débarrasser. Certaines douleurs ne sont pas permanentes. Elles se manifestent à certains moments et pas à d’autres. Je pense à une de mes connaissances qui a des douleurs à la cheville le matin au réveil et le soir après le boulot et n’a pas du tout mal pendant sa journée de travail, un travail manuel qui l’oblige à rester debout longtemps.  D’autres douleurs surviennent après un effort même léger ! Il se passe beaucoup de choses avec la douleur. Il arrive à certains patients de créer des liens "affectifs" avec "leur" douleur. J'ai entendu une cliente me dire: " cela fait tellement longtemps que je vis avec cette douleur que je ne sais pas ce que je deviendrai sans elle".  Une autre cliente n'arrivait pas à s'imaginer sa vie sans "sa" douleur.  Et quelle déception de s’entendre dire par son médecin traitant : «  c’est dans votre tête que ça se passe » !  Comme si vous étiez un simulateur alors que la douleur est vraiment là ! Je vous propose ici une stratégie, ou plutôt quelques  idées pour mieux gérer votre douleur. Si vous suivez un traitement médical, ne l’'arrêtez surtout pas sans avis médical même si votre douleur diminue d’intensité !

S'informer : c’est quelque chose que l’on fait naturellement quand on souffre d’une douleur. On se renseigne, on consulte des livres, on interroge son médecin traitant ou le spécialiste qui nous suit. Il ne faut pas se laisser intimider par le médecin spécialiste. Posez-lui toutes les questions qui vous aideront à mieux comprendre ce dont vous souffrez.

Sortir de l'isolement : ne laissez pas la douleur vous couper de votre famille, de vos relations. Dans la mesure du possible, sortez, confiez-vous à votre meilleur(e) ami(e). En famille ou en société, évitez de concentrer la conversation sur votre douleur pour ne pas lasser vos proches.

Analyser ses sensations : prêtez attention aux moments où la douleur se déclare. Notez le niveau de la douleur sur une échelle de 1 à 10. Observez le contexte dans lequel la douleur se produit, décryptez les émotions que vous ressentez : la colère, la tristesse, la déception, l’inquiétude etc…

La respiration profonde  est basée sur le fait de respirer par le ventre. Bien gonfler son ventre à l’inspiration, garder l’air pendant au moins 5 secondes et expirer par la bouche en soufflant légèrement. En même temps que l’on pratique cette respiration, on doit s’imaginer qu’en expirant, on se débarrasse de tout ce dont on ne veut plus : les pensées négatives, les blocages de toute sorte qui nous empêchent d’avancer. Ce type de respiration favorise la production des endorphines qui apaisent la douleur.  Il existe d'autres exercices de respiration qui ont prouvé leur efficacité dans la gestion de la douleur. La cohérence cardiaque est l'une d'entre elles.

L'autohypnoseest une technique qui s’apprend. Elle consiste à se mettre en transe, en état modifié de conscience pour faire travailler ses ressources internes. Il a été prouvé que l’hypnose contribue à la diminution de la sensation de douleur de la même manière qu’elle améliore notre bien-être général. L’autohypnose vous aide à éviter de ressasser des pensées négatives et de vous enfermer dans une spirale dégradante. L’idéal est de se faire accompagner par un praticien en hypnose qui vous fera une séance « personnalisée ». 

Votre douleur est peut-être un message de votre corps, le résultat d’un conflit interne, la manifestation somatique de la non-réalisation de vos valeurs etc…  Il existe un moyen de le savoir : interrogez votre inconscient. Comment ? Le plus simple c’est de consulter un praticien en hypnose. En traitant la douleur physique on guérit le corps. Mais tant que les causes profondes à l’origine de la douleur persisteront, il y a des chances qu’elle revienne au même endroit ou ailleurs.

 

Eugène Mpundu

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Faut-il tout quitter pour changer de vie?

Connaissez-vous Pierre-Henri Charrette*, ce riche homme d’affaires qui a tout quitté pour aller refaire sa vie en Amérique latine ?  Allez ! Un petit effort ! Rappelez-vous quand il passait à la télé pour faire une démonstration de son invention révolutionnaire, le sac à dos « RandoCool » qu’on n’a pas besoin de porter sur le dos car il se déplace tout seul à mi-hauteur du sol derrière son propriétaire ? Il a révolutionné la randonnée.  Grâce à lui, tous les chemins de grande randonnée  de France sont devenus des véritables autoroutes pris d’assaut pendant les congés scolaires. Ils sont devenus aussi des usines à fric pour des hébergeurs et des marchands de toute sorte qui se sont installés sur les tronçons les plus fréquentés. Pierre-Henri Charrette en avait assez de la célébrité. Il voulait vivre dans un pays où il n’était pas connu, repartir de zéro, retrouver le calme intérieur et reprendre contact avec son moi profond. Il a tout laissé derrière lui : propriétés somptueuses, voitures, yacht, avion privé, maîtresses…  

Changer de vie ! C’est quoi au juste ?  Dans le langage courant, on change de vie quand on change de d’employeur ou parfois de métier, de conjoint, de pays. C’est quand on modifie radicalement son environnement. Les changements de vie spectaculaires sont ceux où les protagonistes quittent leur pays et partent à l’aventure. Le nouvel environnement peut être source de stimulation et de motivation mais pour combien de temps ? Mais qu’en est-il de ce qui nous constitue ? Qu’en est-il de nos comportements, nos capacités, nos valeurs, nos croyances et notre identité ?  Où que l‘on aille, on trimbalera ses valeurs, ses croyances et son identité avec soi. Et si le vrai changement consistait à travailler sur ses croyances et ses valeurs pour s’assurer qu’elles sont en adéquation avec l’existence que l’on mène ? Et que se passerait-il si on osait interroger son identité pour explorer ses différentes facettes ?

Au fait, j’ai vu à la télé mexicaine un reportage qui parlait d’un homme d’affaire d’origine française qui a créé un complexe hôtelier de luxe. Il semblerait qu’il est un des hommes les plus riches du Mexique. Il porte un nom bien français, il s’appelle Pierre-Henri Charrette.

 

*ce personnage sort tout droit de mon imagination. Toute ressemblance avec une personne qui existe réellement ne peut être que fortuite.

 

Eugène Mpundu, Coach de Vie

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