Construire des relations épanouissantes

La première étape, la plus importante, consiste à mieux se connaître. Nous projetons beaucoup sur les autres des aspects de nous que nous abhorrons. Connaître notre mode de fonctionnement, nos « drivers » (sois fort(e), fais plaisir, sois parfait(e), fais des efforts, dépêche-toi) ces injonctions qui sous-tendent nos actions et nos comportements, nos valeurs et nos croyances, permet de mieux nous adapter aux personnes avec lesquelles nous sommes en interaction dans les  différentes sphères où nous évoluons. La connaissance de soi est un chemin long et sinueux dont on ne voit parfois jamais le bout mais une chose est certaine : les connaissances acquises sur soi permettent d’éclairer d’une lumière nouvelle certains conflits relationnels vécus dans le passé et d’aborder autrement ses relations avec les autres dans le présent. Notre égo nous pousse à attribuer tout ce qui ne va pas à des causes extérieures. C’est ainsi qu’au lieu de dire j’ai fait des fautes dans le document que je viens d’écrire, on va plutôt dire « quelques coquilles se sont glissées dans ce document »… Imaginez… Vous venez d’écrire votre document avec des belles tournures de phrases, les accords grammaticaux parfaits, sans fautes d’orthographe et voilà que des « coquilles » malintentionnées viennent se glisser subrepticement dans votre document ! Zut alors !  Comme tout le monde le sait, l’enfer c’est les autres, n’est-ce pas ?

Voici quelques conseils pour construire et entretenir des relations épanouissantes :

  •  Aborder les problèmes au fur et à mesure. N’attendez pas qu’ils disparaissent d’eux-mêmes car cela ne s’arrivera jamais. Ils vont simplement se transformer et revenir d’une façon ou d’une autre. N’ayons pas peur des conflits car ils renforcent la relation en nous obligeant à accepter la singularité de l’autre. Aborder les problèmes au fur et à mesure permet de vider régulièrement le vase pour éviter qu’une simple goutte d’eau la fasse déborder.
  • Exprimer des demandes claires. L’autre n’est pas capable de lire dans nos pensées. Tout au plus peut-il deviner ce que nous voulons en se basant sur l’expérience de notre vécu commun. N’ayons pas peur du refus, du « non » de l’autre. Demander, c’est accepter ses propres limites et faire confiance à celui à qui on demande quelque chose. Le refus n’est pas une preuve de non amour.
  •  Ecouter avec empathie, au-delà des mots. En écoutant avec une neutralité bienveillante, on entend plus que les mots.  En écoutant avec patience et tolérance, on accueille l’émotion  de notre interlocuteur, on comprend son monde intérieur. Ne donnons pas systématiquement notre avis. Respectons le silence de l’autre.
  •  Accepter de voir l’autre en difficulté sans se sentir obligé(e) de l’aider à tout prix. Certaines souffrances, frustrations, déceptions méritent d’être vécues car elles aident les personnes qui les éprouvent à grandir psychiquement. Ne pas satisfaire systématiquement tous les désirs d’autrui sans culpabiliser est une preuve de maturité. 

On peut entamer tout(e) seul(e) le parcours de la connaissance de soi en s’aidant de certains livres. Il est parfois utile de se faire accompagner. Un guide permet souvent de découvrir des trésors cachés loin des endroits les plus fréquentés.   

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